Mon Jules ? Je ne le le comprends pas !

On le savait déjà, les hommes viennent de Mars ! Parfois, quand on regarde le nôtre, on a l’impression qu’il vient encore de plus loin. Vite, un décodeur !

Oscar Wilde a dit que « les femmes d’aujourd’hui comprennent tout, sauf leur mari ».

Un siècle et demi plus tard, on n’a pas vraiment évolué de ce côté-là.

Lors de la rencontre, on voit dans l’autre son « moi idéal ». Puis avec le temps, on se rend compte que dans la réalité, il ne correspond pas à l’image qu’on avait de lui.

La plus grande des illusions serait de croire que l’on peut avoir une emprise totale sur l’autre. Ce serait une forme d’amour tyrannique, dans laquelle on ne s’offrirait plus la possibilité de désirer.

Beaucoup d’hommes fonctionnent dans le déni et prétendent que tout va toujours très bien. Ils ont intégré l’idée inconsciente que parler revient à se mettre en position de faiblesse.

Il vaut mieux éviter d’être inquisitrice, sinon il se renfermerait encore plus ! Mieux vaut lui dire qu’on a repéré sa tristesse, sa colère ou son mal-être, et qu’on est prête à l’écouter.

On peut également lui parler de nous ou d’un tiers pour l’inciter à se confier.

Lorsque son homme passe des heures à jouer sur sa console ou son smartphone, c’est une manière à lui de s’évader.

Si jouer le déstresse, on peut lui proposer de jouer à deux. On peut également lui proposer d’aller au ciné ou à la salle de sport ensemble.

S’il se renferme comme une huitre face aux conversations intimes, on peut lui parler à la première personne du singulier, en lui disant par exemple « J’ai l’impression que tu me fuis, et j’en souffre ».

Un couple qui fonctionne bien est un couple qui se nourrit à l’intérieur de lui-même, mais aussi à l’extérieur. S’il n’appelle jamais ses potes, il faut lui montrer l’exemple, en sortant entre copines (sans lui), et en l’embarquant diner avec des amis.

Si notre homme est susceptible et prend la mouche dès qu’on lui fait le moindre petit reproche, il faut comprendre que cela peut être sa façon de se défendre et d’échapper à la culpabilité. L’idéal dans ce cas est d’utiliser des phrases courtes, plutôt que d’entrer dans de grands débats philosophiques et accusateurs.

S’il est capable de se lancer dans des monologues sur l’économie pendant des heures, c’est certainement sa façon d’extérioriser une problématique. Le but serait qu’on ne perçoive pa sa fragilité. Ca peut également être une manière de se rassurer : montrer qu’il sait tout sur tout.

Dans ce genre de situation, il est possible de réagir en exprimant clairement ses désirs : « J’ai envie de parler d’autre chose ». On manifeste simplement qu’une telle conversation ne nous intéresse pas, quitte à en provoquer une autre.

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